royal lepage

819 246-1000

Découvrez nos conseils

Articles Par date de publication

details
Date de publication : [2015-06-29]

Quel est le meilleur moment pour vendre ma maison?

 

Vous y avez mûrement réfléchi et votre décision est prise : vous voulez vendre votre maison. Nous sommes en février et vous vous demandez, avec raison, si c’est le bon moment pour mettre votre propriété sur le marché. Attendre ou vous lancer, que faire ?

Il faut d’abord préciser que le marché immobilier est cyclique et, qu’au-delà des saisons, il fluctue à la hausse ou à la baisse sur une base pluriannuelle. Cela dit, on peut observer certains pics saisonniers : c’est ce qu’on appelle la saisonnalité.

 

La loi du marché

Une étude menée par la firme JLR démontre qu’au cours des dernières années, il s’est conclu au Québec en moyenne 16 804 ventes de maisons unifamiliales durant le mois de juin, pour un total de 20,5 % des ventes annuelles. À titre comparatif, le nombre de transactions chute sous la barre des 5000 en janvier.

Pour les vendeurs, la forte activité de juin est donc le signe d’un nombre important d’acheteurs potentiels, prêts à conclure une transaction. La loi du marché étant ce qu’elle est, une forte demande aura tendance à influencer les prix à la hausse. Les vendeurs ont donc plus de chances de conclure une transaction satisfaisante au printemps.

« Pour les vendeurs, le ratio acheteur-propriétaire le plus favorable a normalement cours de mars à juin », confirme Dominic St-Pierre, directeur principal, Royal LePage pour la région du Québec. Durant cette période, le nombre de transactions et les prix sont généralement à la hausse, jusqu’à atteindre leur pic en juin. Ce sont donc les quatre mois les plus favorables pour la vente d’une maison.

Mais attention, avertit Dominic St-Pierre, si vous vendez au printemps et obtenez quelques milliers de dollars de plus, vous devrez peut-être les investir sur la nouvelle propriété que vous devrez acquérir durant cette même période. Ce qui reviendrait à « annuler » le gain.

 

Une influence limitée

Le pic saisonnier du printemps peut s’expliquer par la température plus clémente qui facilite le déménagement et par la fin de la plupart des baux le 30 juin, moment où de nombreux locataires souhaitent devenir propriétaires. Ce phénomène, propre au Québec, est véritable, mais son effet sur le marché est difficile à mesurer précisément.

Sinon, on peut penser que la fin de l’année scolaire influence également les jeunes familles qui cherchent à déménager. L’été représente le meilleur moment pour éviter les tracas d’un déménagement en pleine année scolaire.

Dominic St-Pierre précise toutefois que la saisonnalité est un facteur plutôt marginal, à moins que l’on considère la vente d’une propriété comme une transaction strictement financière. « Souvent, les gens choisissent de déménager parce que la famille s’agrandit, parce qu’ils changent de goût ou parce que les enfants partent. C’est rarement seulement financier », nuance-t-il. Pour la plupart des acheteurs, la saison n’est donc pas un facteur déterminant dans la conclusion d’une transaction.

Enfin, il est important de garder en tête quelques règles de base. Logiquement, un faible taux de chômage, un faible taux d’intérêt et des nouvelles économiques réjouissantes devraient indiquer que le marché comporte son lot d’acheteurs. Les vendeurs auront alors le beau jeu. Mais le marché demeure actif toute l’année durant et le meilleur moyen de vendre sa maison, c’est encore de la mettre sur le marché, peu importe le mois de l’année.

 

Source: micasa.ca

 

_____________________________________________________

 

À lundi prochain!